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Musique classique et opéra par Classissima

Gustav Mahler

mercredi 24 août 2016


Classiquenews.com - Articles

18 août

Semyon Bychkov dirige Une Symphonie Alpestre de Strauss

Classiquenews.com - Articles France Musique, Strauss: Symphonie alpestre, Le 28 août 2016, 20h30. L’été au Royal Albert Hall de Londres, place en direct, au symphonisme le plus flamboyant et exceptionnellement raffiné. Il existe deux immenses symphonistes au début du XXè : Gustav Mahler et… Richard Strauss. Une Symphonie alpestre dépasse le prétexte narratif et descriptif ; comme pour les symphonies à programme, telle la Symphonie « pastorale », n°6, de Beethoven, le compositeur ne décrit pas : il exprime le souffle indomptable des éléments, la miraculeuse harmonie de la Nature, insondable, mystérieuse, énigmatique. C’est sur le plan musical, un formidable défi pour le compositeur qui ainsi en 1915, renouvelle totalement l’éventail poétique et expressif de l’écriture orchestrale. La partition est un monstre fascinant par ses dimensions colossales voire cosmiques et la justesse des évocations naturelles, comme la cohérence de son architecture dramatique globale, conçue comme une expédition en haute montagne, comprenant l’ascension, la découverte des cimes éternelles, le déchaînement des éléments, puis la descente émerveillée… A Londres, ce 28 août 2016, le chef Semyon Bychkov dirige l’excellent BBC Orchestra. Couplé à l’Alpestre de Strauss, l’admirable cycle pour orchestre et voix, Wesendonck lieder de l’autre Richard, Wagner (avec Elisabeth Kulman, mezzo). LIRE aussi notre présentation des Wesendonck-lieder de Ricahrd Wagner . Terminée en 1915, « Eine Alpensinfonie / Une symphonie Alpestre » recueille l’expertise du Strauss narratif doué d’un remarquable tempérament dramatique dans ses nombreux poèmes symphoniques. S’y amplifie ce flot impétueux d’essence philharmonique au très grand format qui rappelle souvent la démesure et le flamboiement spirituel de l’opéra contemporain La Femme sans ombre (qui sera d’ailleurs créé après la guerre). Le déluge et les vertigineuses portées orchestrales dépassent de loin tout ce qui a été entendu, soulignant le Strauss bâtisseur à l’échelle du cosmos. Opéra orchestral pour les cimes A 51 ans, Richard Strauss possède idéalement la maîtrise de l’écriture symphonique et de l’instrumentation en grand format: pas moins de 120 instrumentistes, ceux de l’orchestre de la Hoffkapelle de Dresde, pour mener à bien la création de son oeuvre gigantesque, le 28 octobre 1915. A contrario de l’atonalisme moderniste de Schoenberg et de ses disciples, dans le contexte d’éclatement politique et de guerre qui traverse toute l’Europe, Strauss demeure résolument tonal dans un cycle d’un foisonnement formel inédit et sur le plan poétique et architectural, d’une indiscutable unité. Les critiques ont, fidèles à leur tempérament pointilleux, attaquer l’oeuvre sur son côté monumental, sa verve naïve, plus descriptive que spirituelle. Or rien n’est plus faux: Strauss avait souhaité dans un premier temps intitulé sa Symphonie alpestre: “l’Antéchrist”, par référence à Nietszche dont il partageait les idées quant à la religion et à la nécessité qui s’impose à l’homme dans le dépassement de sa condition par l’esprit de travail et l’admiration dans la nature miraculeuse Aux côtés de Nietzsche, Strauss ajoute aussi ses lectures de Manfred de Byron (il évoque précisément fidèle au texte du poète romantique anglais, la présence d’une fée dans le tableau impressionnant de la cascade…). Le compositeur aussi bon randonneur, comme Mahler ou Schoenberg, que lettré, et de surcroît fin connaisseur de poésie, édifie une symphonie littéraire et personnelle d’une indiscutable cohérence. Sur le plan de l’écriture, il repousse très loin les possibilités expressives et formelles du cadre symphonique. Le documentaire outre une courte évocation de sa vie (né à Munich, le 11 mai 1864), évoquant les relations personnelles de l’artiste créateur avec le motif naturel en particulier la montagne (sa résidence de Garmisch donne sur le sommet de la Zugspitze, véritable condensé de la grandeur des cimes alpines), s’intéresse aux procédés de la plume, tableau par tableau.”Tout programme poétique, écrit Strauss, est une patère sur laquelle j’accroche le développement musical de mes sentiments. Toute autre chose serait un péché contre l’esprit de la musique“. Il s’agit donc d’une réitération personnelle où le filtre subjectif a toute sa place. Voilà pourquoi les commentateurs en parlant uniquement de musique à programme, descriptive et narrative, se trompent totalement. Strauss construit le plus bel hommage face à la réalisation miraculeuse de la nature: il ne cherche pas Dieu, il témoigne de la grandeur vertigineuse de sa réalisation.Le commentaire resserré, analyse les points essentiels de l’écriture straussienne, en suivant étape par étape (22 sous-titres sont insérés par Strauss pour “éclairer” chaque épisode de la Symphonie), le cheminement de l’alpiniste pendant sa journée de randonnée sur le massif alpestre: ascension, excursion, sommet, puis descente. Tout le cycle des 4 mouvements, débute par la nuit (évocation sombre voire lugubre, très impressionnante d’où jaillit la montagne, grandiose et colossale vision) puis s’achève dans l’évocation de la même nuit. Les options expressives de Strauss empruntent beaucoup à l’opéra: machine à orage, boîte à tonnerre, fanfare éloignée (pour évoquer en une distanciation sonore étagée dans l’espace, la forêt ample et profonde qui s’offre au randonneur), caractérisation mélodique des “personnages” dont le “héros”: l’alpiniste. Oeuvre personnelle, démonstration de ses aptitudes à traiter la grande forme, mais aussi expérimentation de nouvelles combinaisons sonores pour l’orchestre “classique” (certes adapté dans un cadre colossal), Une Symphonie Alpestre apporte au moment où l’Europe de 1915 connaît la guerre et l’émergence brutale des modernismes, une illustration éblouissante de l’écriture symphonique portée à ses extrêmes expressifs. Strauss ne retrouvera guère un tel orchestre qu’avec La Femme sans ombre dont la gravité des couleurs, et l’expression du gouffre tragique sombrent dans la noirceur à hauteur d’homme (quant Une Symphonie alpestre exalte l’élévation et la céleste et transcendante vision depuis les cimes), après le choc de la première guerre mondiale

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11 août

Gustav Mahler en apothéose au Verbier Festival

Verbier. Salle des Combins. 7-VIII-2016. Gustav Mahler (1860-1911) : Symphonie n° 3 pour voix d’alto, chœur de femmes, chœur d’enfants et orchestre en ré mineur. Nathalie Stutzmann (contralto). Oberwalliser Vokalensemble. Chœur « Cantiamo » de l’Ecole de Chant du Haut-Valais. Verbier Festival Orchestra. Direction : Michael Tilson Thomas.






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7 juillet

La 3e Rhapsodie slave de Dvořák, entre légende et joie naïve

La 3e Rhapsodie slave est achevée le 3 décembre 1878. Antonín Dvořák a 37 ans, et l'année a été faste. Après l'écriture de sa magnifique Sérénade pour vents, violoncelle et contrebasse en ré mineur op. 44 (B 77) au mois de janvier, sans doute sous l'inspiration de la Gran Partita KV 361 de Mozart entendue à Vienne en compagnie de Johannes Brahms quelques semaines plus tôt (1), il compose sa première Rhapsodie slave en février et mars, enchaîne aussitôt sur le premier cahier des Danses slaves pour piano à quatre mains op. 46 B 78 qu'il commence à orchestrer alors même d'en avoir achevé le cycle (la version orchestrale porte le no de catalogue B 83). Le 20 août, deux jours avant la fin de ce travail d’orchestration des Danses slaves, Dvořák met en chantier sa deuxième Rhapsodie, travail aussitôt suivi dès la fin septembre par l'écriture de la 3e et dernière Rhapsodie. Une telle force d'inspiration marque l'esprit. On n'en sera que plus étonné d'apprendre que Dvořák est parvenu à écrire, toujours cette même année 1878, encore une demi-douzaine d'autres œuvres, parmi lesquelles on note les Bagatelles pour deux violons, violoncelle et harmonium op. 47 B 79 et un Sextuor en la majeur op. 48 B 80. La 3e Rhapsodie est donc toute première oeuvre commencée après l'achèvement des Danses slaves symphoniques. Mais Dvořák reste fidèle à son projet initial. Cette Rhapsodie est une nouvelle page d'une fantaisie débridée, n'obéissant à aucun standard de la musique savante, et bénéficiant d'une science de l’orchestration magnifiée par l'expérience des Danses slaves. Elle reste traversée de fulgurances et de transitions inattendues tout en possédant son caractère propre, entre légende et joie naïve, et si elle  moins dramatique que la précédente, elle n'est pas exempte d'ombres et de passages de sourde tension. Antonín Dvořák au début de la décennie 1870 *** La Rhapsodie commence par la harpe solo : Votre navigateur n'est pas à jour ! Thème 1 (harpe, début de la 3e Rhapsodie slave) Une réminiscence s'impose : le début du poème symphonique Vyšehrad de Bedřich Smetana, composé en 1874, soit quatre années avant cette Rhapsodie, et créé en 1875, est aussi donné à la harpe - avec la différence que Smetana confie cette introduction à deux instruments. Le compositeur évoquait ainsi le barde Lumír en prélude à sa vaste fresque nationaliste Má Vlast. Une telle parenté n'est certainement pas fortuite. Dvořák ne pouvait pas ignorer l'oeuvre de son confrère et aîné (2). Les deux musiques sont cependant très différentes. Écoutons le début de Vyšehrad : Votre navigateur n'est pas à jour ! Bedřich Smetana, début de Vyšehrad Si une telle allusion à Vyšehrad existe, elle serait donc dans l'esprit plus que dans la forme, tant les deux partitions sont dissemblables. Il est possible que Dvořák ait voulu, avec cette référence, introduire sa Rhapsodie par un chant de légende. On ne possède pas d'éléments plus précis sur cette hypothèse, mais l'on peut noter que, près de deux décennies plus tard, sa dernière pièce symphonique op. 111 B 199 sera explicitement intitulée "le Chant du barde" (tel est le sens en langue tchèque de Píseň bohatýrská, que l'on traduit habituellement par "le chant du héros"), et que cette oeuvre - hasard ou non - n'est pas sans analogie musicale avec cette Rhapsodie. Dvořák joue avec ce thème. Il choisit de ne pas le développer et préfère le travestir de différentes façon, variant tempos, ornements et traitements originaux, à l'image de cette ronde obsédante, dans laquelle les 6 premières notes du motif reviennent de façon entêtée : Votre navigateur n'est pas à jour ! Autour du thème 1 (3e Rhapsodie slave) Brutal changement de monde avec l'entrée tonitruante du deuxième thème. Un climax fortissimo introduit alors une robuste danse aux pas vigoureux. Peut-être s'agit-il d'une skočná à 2/4, que le compositeur a déjà illustré par deux fois (N. 5 et 7) dans son premier cahier de Danses slaves ? Toujours est-il que si nous goûtions la douce quiétude d'antiques légendes, nous voici maintenant plongés dans une fête populaire aux accents drus et presque archaïques : Votre navigateur n'est pas à jour ! Thème 2 (mesure 161) Ce 2e thème est à son tour traité de diverses manières, toujours aussi inattendues, et en vient lui-même à "tourner en rond" comme l'avait fait le motif initial. Un crescendo théâtral (extrait ci-dessous) mêlent des éléments des thèmes "légendaire" et "populaire" avant que, suivant un procédé déjà éprouvé dans les deux rhapsodies précédentes, Dvořák met en exergue une cellule brève-brève-brève-longue issue du 2e thème (extrait sonore : à partir des secondes 15, etc.), dans un passage agité qui préfigure le Chant du héros (Píseň bohatýrská) évoqué plus haut (sec 26-45). Après l'effondrement (sec. 46), le thème 1 réapparaît dans un passage désolé où la timbale énonce, sur les ruines du thème 2, le "thème du destin". C'est ce passage que le Dr Beveridge évoquait dans son article sur les Rhapsodies. Le chercheur américain ajoute que le passage de la dominante en ut à cette longue séquence en la bémol reprend les tonalités de la transition vers le Finale de la 5e Symphonie de Beethoven. Votre navigateur n'est pas à jour ! Grandioso (mes 327), passage agité et transition (3e Rhapsodie slave) Un 3e thème arrive tardivement, dans la dernière partie du morceau. Après le temps des mythes et la fête paysanne, voici encore un autre univers. Dvořák met tout son art de mélodiste au service d'une noble cantilène rehaussée par le chant de la harpe : Votre navigateur n'est pas à jour ! Thème 3 (mesure 462) Il fallait sans doute l'art consommé d'un conteur hors pair pour introduire, dans la dernière partie du discours musical, une mélodie si digne, que rien ne laissait présager. Ce passage privilégié fait beaucoup penser à certaines mesures consolantes de la Suite tchèque op. 39 B 93, qui sera écrite l'année suivante (1879). Cette cantilène accompagne la coda, finalement conclue par deux accord ff, après plusieurs épisodes exacerbés et orchestrés avec grand soin mettant en scène, non sans humour, quelques "fausses fins". *** Avec cette dernière Rhapsodie slave, Dvořák inaugure peut-être un style fondé sur le mélange des genres, approche portée à la perfection avec la 8e Symphonie en sol majeur op. 88 B 163 de la décennie suivante. L'évocation archaïque, la furie terrienne et la noblesse sont des ingrédients que l'on retrouve trait pour trait dans les deux oeuvres, formant une juxtaposition improbable et pourtant d'une grande cohérence. Au tournant du siècle, Josef Suk (Scherzo fantastique) et Gustav Mahler sauront à leur tour exploiter cette idée ; mais en 1878, l'on trouverait à grand peine un autre compositeur qui aurait osé un assemblage si extraordinaire. Alain Chotil-Fani, juillet 2016 Pour écouterComme pour les autres articles de cette série consacrée aux Rhapsodies slaves, les extraits sonores utilisés pour illustrer cet article proviennent d'une version historique de Karel Šejna avec la Philharmonie Tchèque. Cet enregistrement m'a été gracieusement fourni par Alain Deguernel, fondateur de l'indispensable Forgotten Records (voir la fin de cet article pour les références), que j'ai une nouvelle fois l'occasion de remercier.Notes(1) Concert dirigé par Hans Richter en décembre 1877. Une sélection de mouvements de la Sérénade de Mozart a été donnée. (2) Vyšehrad a été joué plusieurs fois à Prague. On ne sait pas avec certitude si Dvořák a assisté à ces concerts.

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6 juillet

Festivals de Saints : nos 8 temps forts (8-16 juillet 2016)

Festival de Saintes 2016 : du 8 au 16 juillet 2016. 8 programmes événements à ne pas manquer… Encore une édition mémorable à Saintes. L’Abbaye aux Dames cultive cet éclectisme savoureux qui mêle gestes interprétatifs et programmes originaux, avec une confiance renouvelée aux artistes qui savent en exploiter les possibilités acoustiques au fur et à mesure de leur présence. Parmi les temps forts et les interprètes désormais familiers à Saintes à ne pas manquer en ce mois de juillet 2016 : 8 Temps forts du Festival de Saintes 2016 Sauf cas contraire et indiqué, tous les concerts événements ci dessous sélectionnés ont lieu à l’Abbaye aux Dames KING ARTHUR EN OUVERTURE. Très remarqué sous l’Abbatiale pour des concerts au son plein et sûr, Vox Luminis porté par le baryton Lionel Meunier -lui-même si admiratif de Philippe Herreweghe, « ose » l’opéra à Saintes, délaissant les programmes sacrés pour cet été en ouverture du Festival, l’étonnant King Arthur de Purcell : vendredi 8 juillet 2016, 21h. C’est aussi pour les festivaliers la première fois que l’opéra britannique du premier XVIIè investit la voûte de l’Abbaye aux Dames. Un must. VOIR notre grand reportage vidéo 2015 : la 3ème génération d’interprètes à Saintes dont Lionel Meunier . Le lendemain, samedi 9 juillet à 13h même lieu emblématique des grands concerts, l’ensemble Nevermind joue « Conversations », au programme les compositeurs de leur enregistrement éponyme déjà édité : Couperin, Telemann (un compositeur idéal pour leur formation puisqu’il a écrit ses Quatuors parisiens pour le même effectif que les quatre instrumentistes ici réunis : violon, flûte, viole de gamme et clavecin. VOIR le reportage de la résidence de Nevrmind à Saintes (février 2016) . Les jeunes tempéraments français auront à coeur de défendre Quentin, qui aux côtés de Telemann est emblématique de leur répertoire désormais. A 22h, ne manquez pas l’étonnante virtuosité introspective du pianiste trop rare en France Ivan Ilic (notre photo). Son programme redessine les fines filiations entre Scriabin et Satie, Satie et Cage . Invitation aux visions suspendues, éthérées grecs à deux doigts magiciens… que classiquenews suit depuis plusieurs années. Lundi 11 juillet, 19h30. Volupté vénitienne du Seicento. Succombez comme nous à l’instar de leur excellent double cd dédié au théâtre si sensuel des Vénitiens (CLIC de CLASSIQUENEWS d’octobre 2015), au geste, chant et direction de la soprano Mariana Florès et de son époux, le chef Leonardo Garcia Alarcon, pour « il teatro dei Sensi », sélection de grandes scènes des opéras de l’illustre Cavalli, le seul Vénitien qui Mazarin fit venir à grands frais à Paris pour y divertir le jeune Louis XIV et la Cour de France. Mardi 12 juillet, 19h30. Saintes est devenu avec éclat un foyer d’intense symphoniste, en particulier classique et romantique, grâce aux sessions de travail et de répétitions réalisées par les instrumentistes apprentis du JOA. C’est aussi, en liaison avec la présence emblématique in loco de Philippe Herreweghe, le jeu tout en finesse et puissance, articulation et intensité, de l’Orchestre des Champs Elysées qui joue ce 12 juillet, les grands classiques du romantisme le plus ardent donc le plus irrésistible : Symphonies n°5 et 7 de Beethoven. Mercredi 13 juillet 2016, 19h30. La mélodie française au sommet. Véronique Gens revient à Saintes pour y défendre un répertoire qu’elle porte et embrase depuis longtemps mais qui actuellement, au regard de ses possibilités récentes, atteint des prodiges : sous la voûte de l’église abbatiale, la soprano vedette, chante Duparc, Chausson, Hahn, Debussy… soit les compositeurs qui font la réussite de son excellent disque « Néère », avec la complicité de la pianiste Susan Manoff (CD Néère, CLIC de CLASSIQUENEWS d’octobre 2015 ). Jeudi 14 juillet 2016, 19h30. Autre sommet d’intelligence, d’audace expérimentale, de feu fervent collectif et solistique, le Vespro della Beata Vergine / Les Vêtres de la Vierge de Claudio Monteverdi de 1610, qui est ce que sera après lui chez Bach, La Messe en si mineur, une somme musicale inclassable dont l’ampleur, l’imagination, l’écriture restent indépassées à leur époque respective. Les interprètes de La Tempête, distingué par un CLIC de CLASSIQUENEWS abordent le chef d’oeuvre de Monteverdi. BRUCKNER CONCLUSIF… le samedi 16 juillet 2016, 19h30. Enfin, conclusion marquée sous le sceau de la transmission et du perfectionnement des jeunes instrumentistes, le concert de clôture promet un nouveau jalon dans l’expérience musicale des musiciens apprentis du JOA, Jeune Orchestre de l’Abbaye : sous la direction de Philippe Herreweghe, les jeunes talents jouent de Bruckner, la Symphonie n°6. Que donneront les jeunes esprits canalisés dans l’une des Symphonies les plus sauvages, mais aussi les mieux structurées de tout l’œuvre brucknérien ? Philippe Herrewghe défend depuis des années sa propre vision et compréhension du massif brucknérien, comme Bach ou Mahler, il a même été l’auteur d’un ouvrage biographique sur Anton Burckner . Sur le plan artistique, Bruckner fait sa grande entrée à Saintes, preuve si nécessaire, que l’Abbaye aux Dames n’est plus cette Mecque du baroque dont on nous a faussement rebattu les oreilles. A Saintes et nul part ailleurs, souffle un vent d’audace et d’originalité qui dépoussière définitivement les œuvres abordées. Festival incontournable. RESERVEZ VOS BILLETS et ORGANISEZ VOTRE SEJOUR A SAINTES sur le site du Festival de Saintes 2016

Gustav Mahler
(1860 – 1911)

Gustav Mahler (7 juillet 1860 - 18 mai 1911) est un compositeur, pianiste et chef d'orchestre autrichien. Plus célèbre en son temps comme chef d’orchestre , son nom reste attaché aujourd’hui à son œuvre de compositeur dont la dimension orchestrale et l'originalité musicale jettent un pont entre la fin du xixe siècle et la période moderne. Malher a écrit dix symphonies (la dernière étant complète au niveau de la réduction d’orchestre mais inachevée au niveau de l'orchestration), et plusieurs cycles de Lieder.



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